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PIERRE BAILLY & CELINE FRAIPONT 31 janvier, 2011

Classé dans : 2011 — boumboumjames @ 21:35

aux chiroux
9 décembre > 25 janvier

deuxième journée de formation avec ce jeune couple inventif, créatif et intelligent autour du monde du « petit poilu », chez dupuis

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c’est en 2004 que céline fraipont et pierre bailly ont commencé la mise en scène des histoires de ce petit bonhomme mignon et poilu !
accessible dès 3 ans, cette bd muette qui compte déjà 8 tomes, emmène les enfants dans l’univers fantasmagorique, enchanteur, drôle mais aussi étrange et inquiétant de ce petit poilu débrouillard et curieux
à l’image de leur héros, les auteurs de Petit poilu sont imprégnés d’un optimisme à toute épreuve qui les pousse à faire passer dans leurs histoires un petit message humaniste compréhensible par les plus petits

« nous essayons d’embarquer le lecteur dans l’aventure, expliquent les deux auteurs
le découpage est l’étape la plus importante de notre travail
il doit être ludique et limpide : c’est très amusant mais aussi très compliqué !
notre but est d’essayer, tout en légèreté, de faire réfléchir les enfants, de leur faire comprendre les notions de base des rapports humains… »

 

 
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DAVID BESSCHOPS

Classé dans : 2011 — boumboumjames @ 21:10

chez pax

c’était donc la présentation du nouveau livre de david aux éditions argol : trou commun
à la voix : éric doppagne, lysiane de sélis et l’auteur lui-même; et à la présentation : nicolas javaux de la librairie et gérald purnelle…

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Ma vie. Quatre entrées et une porte de garage. Des journées d’un seul élan. Mon plein mon trou mon homme. J’en bannis untel. Mon frère. Toujours à ressasser une enfance brindezingue dans le rectangle miroitant de notre mère. Je ne suis plus dans le déni ou dans la dette. Culpabilité n’a qu’à bien se tenir. A la main courante mais pas à la mienne. Elle arbore l’anneau. Tic-tac-tic-tac-tic-tac. Pour tout principe de réalité. Je refuse que mon langage se heurte à des résonnances. Me sens plus nue que moi-même dans une chambre d’échos – en présence du père. Ma douce aversion. L’Œdipe l’eau sale parricide la sortie. Je n’insinue rien ne confabule pas. J’abats mes cartes maîtresses. Des années de silence maison. Dans l’espace vierge que la parole cède. Pour me rhabiller aujourd’hui printemps quoi de plus concis que l’âge adulte. Les hautes demeures sur la terrasse. Les vacances fleuves à l’étranger. Alouette mon mari je te plume gentille alouette mon homme mon chauffeur. J’exige que tu m’y conduises sans boire à mon con – à mon amour. Qui brille autant dans l’abstinence que dans la pénombre. Je règle le réveil-bureau sur la bombe le matin. Me tiens prête à sauter de la nuit en marche. Psychose à l’heure et puis bonsoir.

 

 
 

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